Edito

C’est avec plaisir que nous vous adressons cette première newsletter du refuge du Col du Palet. Elle est pour notre petite famille, l’occasion de vous adresser nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit riche de rencontres et de découvertes tout en relief ! C’est aussi l’occasion de vous partager quelques anecdotes qui ont marqué notre première saison au Palet et pour lesquelles certains d’entre vous ont été de fervents acteurs…

2011, une année renversée et renversante. Tout l’hiver, nous avons attendu la neige. Bilan, la plus grosse chute de neige s’est invitée la veille de l’héliportage, autrement dit le 1er juin. Et comme si le bizutage n’avait pas été suffisant, Dame nature a remis cela en juillet habillant la montagne d’un manteau blanc durant près de 10 jours. Le bon coté, c’est que nous n’avons pas manqué d’eau cet été au refuge, cet or bleu qui nous est si cher au Col du Palet en raison d’une certaine rareté.

Qu’importe la bonne humeur est restée au beau fixe ! Pour nous y aider, la visite de nombreux amis avec un beau tir groupé lors de la crémaillère du 11 juin, sans compter ceux doués de talents artistiques venus animer quelques veillées. Un grand merci à Stéphanie pour ses contes sur fond d’accordéon, à Marianne et ses copains circassiens, aux TICS et leurs brèves de scènes, à Claude pour sa dégustation œnologique et à Gwendal pour son partage de la Vanoise.

Nous finirons cette météo du Palet par une pensée émue pour nos 6 poules que le renard indigène a croqué d’un coup avant même leur premier œuf. Ne dit-on du renard qu’il est rusé ? S’il l’était vraiment, il aurait étalé son festin sur plusieurs jours !

On vous donne rendez-vous au refuge du Col du Palet cette année dès le 1er juin - www.vanoise-refugedupalet.com

Photo de chaussures
  Photo des TICS au Palet  

Ils sont passés par chez nous

Clin d’œil à Damien et ses promotionnaires géomètres qui ont pu renouer avec les joies du théodolite. Tels des sourciers, ils nous ont aidé dans nos recherches d’une eau plus abondante au refuge.

L’impossible n’est pas écossais : ils sont partis 3 compères le matin même depuis Glasgow, préférant au Pub un rapide week-end de trail en Vanoise. Il n’y a pas à dire, les lowcoast repoussent les limites (et celles aussi de l’empreinte écologique de nos loisirs).

Instant d’émotion : un irlandais transportant dans son dos les cendres de sa sœur pour les répandre en Toscane.

Instant de partage : un couple transaltantique néerlando-québécois en pèlerinage d’Amsterdam à Rome ayant évacués toute contrainte de temps.

Enfin, une dédicace toute particulière à Brigitte, hôtesse du Parc à l’office de tourisme de Tignes, à qui nous avons décidé d’ouvrir une carte de fidélité lors de son douzième passage de la saison au refuge.

Photo au-dessus du Col du Palet

Vanoise en quelques mots

Connaissiez-vous le lapingopède de Vanoise  ? Non, il ne s’agit pas d’un lapin à plumes, mais tout simplement du Lagopède alpin renommé par Noé (notre petit garçon de 2,5 ans).

Cette « perdrix des neiges », relique des dernières grandes glaciations, doit son originalité à la mue saisonnière de son plumage : blanc en hiver, gris-brun l’été. Adaptation pour se faire discrète, on ne la croise donc pas tous les jours, d’autant que la pression humaine sur le milieu (promeneurs, skieurs, troupeaux et réchauffement climatique) tend à conduire à un déclin de l’espèce (www.parcnational-vanoise.fr).

Mais peut-être aurez-vous la chance d’apercevoir le couple qui a élu résidence non loin du refuge.

Photo Noé au Cairn du Palet